Daphné Desmettre

Psychologue clinicienne

Questions fréquentes

Toutes les réponses aux questions les plus fréquentes concernant mes pratiques, consultations et méthodes d’accompagnement.

Questions générales sur le cabinet et les consultations

Vous avez des questions sur le fonctionnement du cabinet, la prise de rendez-vous, la confidentialité des séances ou les tarifs ?

Retrouvez ici les réponses aux questions les plus fréquentes pour vous aider à mieux préparer votre consultation et à savoir à quoi vous attendre.

La première séance de psychothérapie est un temps d’échange.

Elle permet de comprendre votre demande, votre parcours et vos attentes.

C’est aussi l’occasion de poser vos questions et de voir si vous souhaitez engager une psychothérapie à Saint-André-lez-Lille ou en ligne.

Oui.

Toutes les consultations psychologiques sont soumises au secret professionnel, conformément au code de déontologie des psychologues.

Le psychologue est formé à l’accompagnement psychologique.

Le psychiatre est un médecin spécialisé pouvant prescrire des médicaments.

Le psychothérapeute pratique la thérapie par la parole selon différentes approches.

La régularité dépend de votre situation.

Certaines personnes consultent chaque semaine, d’autres plus ponctuellement.

Nous définissons ensemble le rythme de suivi psychologique le plus adapté.

Chaque personne évolue à son rythme.

Certains ressentent un mieux-être dès les premières séances, d’autres ont besoin d’un suivi plus long.

L’implication et la régularité jouent un rôle clé.

Selon vos besoins et vos souhaits, j’utilise différentes méthodes :

Psychothérapie d’inspiration analytique et systémique, outils de thérapie cognitive, comportementale et émotionnelle, hypnose thérapeutique, approche énergétique par la médecine symbolique, hypnose régressive spirituelle ou guidance spirituelle.

Mon approche est intégrative et s’adapte à vous.

Oui.

Les séances peuvent se dérouler en visioconsultation par Zoom, qui répond aux normes RGPD et dont les communications sont chiffrées de bout en bout.

Elle offre un maximum de sécurité informatique.

Cela permet un suivi psychologique à distance, pratique pour les personnes éloignées géographiquement ou ayant des contraintes de mobilité.

Si vous choisissez ce mode de consultation, je vous demande de régler les honoraires à l’avance par virement bancaire.

En général, elles ne sont pas prises en charge par la Sécurité sociale.

Certaines mutuelles proposent toutefois un remboursement partiel ou total.

Il est conseillé de vérifier auprès de votre complémentaire santé.

Je ne fais pas partie du dispositif « MonSoutienPsy ».

Vous pouvez réserver une consultation psychologue à Saint-André-lez-Lille et à Bailleul directement par téléphone au 03.20.93.73.29 ; mes télésecrétaires vous répondront entre 8h00 et 20h00.

Vous pouvez également prendre rendez-vous en ligne en cliquant sur le bouton de prise de rendez-vous.

Si vous préférez m’envoyer un mail, pensez à indiquer le motif de consultation ainsi que vos coordonnées complètes pour faciliter les échanges.

Psychothérapie

Vous vous posez des questions sur le déroulement d’une psychothérapie, sa durée ou ses effets ?

Voici les réponses aux interrogations les plus fréquentes concernant la psychothérapie adulte, analytique, de couple ou encore pour les enfants et adolescents.

Consulter un psychologue à Saint-André-lez-Lille ou Lille permet de bénéficier d’un accompagnement personnalisé pour mieux gérer le stress, l’anxiété, la dépression ou les conflits de couple.

La psychothérapie offre un espace d’écoute neutre et bienveillant pour identifier vos difficultés, comprendre leur origine et mettre en place des solutions adaptées.

Le psychologue est un spécialiste du psychisme. Il a une formation universitaire en sciences humaines.

C’est un spécialiste de l’écoute et de l’accompagnement psychologique ainsi que du diagnostic par le biais des tests et questionnaires.

Le psychiatre est un médecin pouvant prescrire des médicaments et accompagner le traitement des pathologies psychiatriques.

Le psychothérapeute peut être psychologue ou médecin et accompagne par la thérapie de la parole selon des références théoriques variées.

Vous pouvez envisager une psychothérapie si vous ressentez une souffrance persistante (anxiété, perte de sens, blocages) dans votre vie.

Si vos difficultés impactent votre vie quotidienne ou vos relations.

Ou si vous souhaitez mieux vous comprendre.

La psychothérapie analytique explore en profondeur les origines inconscientes des difficultés et cherche à mettre du sens sur les symptômes ou les épreuves de vie.

Elle peut s’intégrer dans un accompagnement global et intégratif qui visera à apporter un mieux-être dans l’ici et maintenant, tout en apportant une compréhension de soi profonde.

 

La psychothérapie de couple aide à améliorer la communication, résoudre les conflits, et renforcer le lien dans la relation.

Elle peut être utile en cas de difficultés sexuelles, de manque de désir, de jalousie ou de crises répétées.

Elle peut s’inclure ou non dans le cadre d’une sexothérapie.

Oui.

La psychothérapie enfant et adolescent permet de traiter les difficultés scolaires, les problèmes relationnels, la gestion des émotions ou encore les troubles de la confiance en soi.

Une séance commence par un échange libre où vous pouvez exprimer vos difficultés.

Le psychologue évalue avec vous quels sont les outils thérapeutiques les plus adaptés à vos besoins.

Cela dépend de vos objectifs et de vos difficultés.

Certaines personnes ressentent un mieux-être en quelques semaines, d’autres suivent une thérapie plus longue pour travailler en profondeur afin d’éviter le retour des mêmes difficultés sous une autre forme.

Le rythme varie selon la situation : certaines personnes consultent chaque semaine, d’autres tous les 15 jours ou une fois par mois.

La fréquence est définie ensemble.

Une psychothérapie s’achève lorsque le chemin parcouru porte ses fruits et que la personne se sent plus stable, confiante et autonome.

La fin se prépare ensemble, dans un temps d’échange pour revisiter les transformations et consolider les acquis.

C’est un moment d’ouverture, une transition vers la suite du chemin personnel.

Sexothérapie

Vous vous interrogez sur la sexothérapie, son déroulement, ses bienfaits ou encore les motifs de consultation ?

Voici les réponses aux questions les plus fréquentes posées aux sexologues et psychologues spécialisés en sexothérapie à Saint-André-lez-Lille et Bailleul.

Vous pouvez consulter un sexologue à Saint-André-lez-Lille et Bailleul en cas de baisse de libido, troubles de l’érection ou de l’éjaculation, addictions, comportements sexuels problématiques, troubles des codes d’attraction sexuelle, difficultés sexuelles féminines (vaginisme, vulvodynies, dyspareunies), douleurs lors des rapports, ou tout trouble sexuel entraînant des difficultés à vivre une sexualité épanouie dans le couple.

Une sexothérapie peut aider à restaurer confiance, complicité et épanouissement.

Non, la sexothérapie s’adresse aussi bien aux couples qu’aux personnes seules.

Elle permet d’aborder les difficultés sexuelles, mais aussi les questions liées à la confiance en soi, au désir ou à la recherche d’une sexualité plus équilibrée.

Si l’on est en couple, il est souhaitable de réaliser la première séance à deux, surtout quand les difficultés sexuelles ont un retentissement sur la relation.

Il est bien sûr possible de consulter individuellement, surtout si l’on se sent plus à l’aise ainsi pour aborder certains points.

 

Le sexologue peut être médecin ou psychologue spécialisé dans les troubles sexuels.

Tous les deux sont titulaires d’un Diplôme Inter-Universitaire de Sexologie ou de Sexualités Humaines.

Un psychologue sexothérapeute accompagne à la fois sur le plan psychologique, relationnel et intime, pour travailler en profondeur sur l’origine des blocages.

Il a une approche globale.

Oui.

La sexothérapie de couple permet d’améliorer la communication autour de la sexualité, de dépasser les tabous et de renforcer la complicité au sein du couple.

Elle permet aussi de travailler les problématiques de dépendance affective ou d’insatiabilité.

Oui.

La sexothérapie individuelle accompagne aussi les personnes qui souhaitent se reconstruire après une rupture, une perte de désir ou un traumatisme sexuel.

Elle aide à retrouver confiance et estime de soi.

Une séance se déroule sous forme d’échanges confidentiels avec le sexologue.

Il ne s’agit pas d’examens médicaux, mais d’un travail psychologique et relationnel pour mieux comprendre vos blocages et trouver des solutions adaptées.

Il n’y a jamais de contacts physiques entre le sexothérapeute et le patient.

La première séance permet de démarrer une évaluation des troubles, des ressources du patient et de son couple, et de donner des informations.

Par la suite, l’évaluation approfondie de la problématique permettra de définir un plan de traitement adapté à ses besoins spécifiques.

La durée dépend des difficultés rencontrées et de vos objectifs.

Certaines problématiques se résolvent en quelques séances, d’autres nécessitent un suivi plus long.

Cela dépend de la qualité de l’évaluation, de l’implication, de la persévérance et des capacités de changement du/de la patient(e) et de son/sa partenaire.

Les consultations de sexothérapie ne sont pas prises en charge par la Sécurité sociale.

Certaines mutuelles peuvent toutefois proposer un remboursement partiel.

Hypnose régressive spirituelle

Vous souhaitez en savoir plus sur l’hypnose thérapeutique et l’hypnose régressive spirituelle ?
Découvrez les réponses aux questions les plus fréquentes sur le déroulement des séances, les bienfaits et les applications de l’hypnose à Saint-André-lez-Lille et Bailleul.

L’hypnose clinique, aussi appelée hypnose thérapeutique, s’inscrit dans un cadre psychologique et médical.
Elle permet d’accompagner des difficultés concrètes, stress, émotions, douleurs, blocages en mobilisant les ressources intérieures de la personne pour favoriser le changement et l’apaisement.

L’hypnose régressive spirituelle, quant à elle, ouvre sur une dimension plus symbolique et transpersonnelle.
Elle invite à explorer des récits intérieurs ou des mémoires perçues comme appartenant à d’autres temps ou à d’autres plans, dans une recherche de sens et d’évolution spirituelle.

Ces deux approches diffèrent par leur cadre et leur intention : l’une s’appuie sur la clinique et les processus psychiques actuels, l’autre s’oriente vers une exploration spirituelle et introspective.
Chacune peut offrir une voie de connaissance de soi, selon les besoins et les croyances de chacun.

L’hypnose thérapeutique peut être utilisée pour arrêter de fumer, gérer l’anxiété, améliorer le sommeil, renforcer la confiance en soi, diminuer les phobies, surmonter un traumatisme ou encore accompagner la gestion du poids.

D’une façon générale, elle permet des changements de comportement ou de façon de penser grâce à la mobilisation des ressources internes conscientes et inconscientes.

Tout le monde peut entrer en état d’hypnose, car il s’agit d’un état naturel de conscience que nous expérimentons spontanément chaque jour par exemple lorsque nous sommes absorbés par un film ou plongés dans nos pensées.

Ce qui varie d’une personne à l’autre, c’est la réceptivité à l’induction du praticien.
Celle-ci dépend surtout de la confiance, de l’ouverture à l’expérience et de l’implication personnelle dans le processus.

Plus la personne s’autorise à vivre pleinement cette expérience intérieure, plus l’hypnose devient un espace efficace de transformation et de découverte de soi.

Une séance d’hypnose clinique thérapeutique dure en moyenne 40 minutes.
Après un temps d’échanges pour préciser les besoins et instaurer la confiance, le thérapeute guide la personne vers un état de relaxation profonde et de concentration intérieure.

Dans cet état naturel, l’esprit devient plus réceptif au changement et peut mobiliser ses ressources inconscientes pour atteindre les objectifs fixés.

Les effets s’intègrent progressivement et se renforcent grâce à la pratique personnelle d’auto-hypnose dans les jours ou semaines qui suivent.

Certaines problématiques (arrêt du tabac, phobies) peuvent nécessiter 2 à 3 séances, tandis que d’autres (traumatismes, manque de confiance, anxiété chronique) demandent un suivi plus long et régulier.

L’hypnose régressive spirituelle, telle qu’enseignée par l’IIHS, propose une démarche transpersonnelle qui vise à ouvrir un sens plus profond au-delà du vécu conscient, en mobilisant des états expansés de conscience pour explorer des dimensions symboliques ou spirituelles.

Du point de vue éthique, cette approche est exercée dans un cadre structuré : elle respecte les obligations légales, intègre une supervision et certification rigoureuse, et présente la dimension spirituelle de façon nuancée et non dogmatique.

Cela dit, l’efficacité ne peut pas être affirmée de manière scientifique au même niveau que des méthodes thérapeutiques validées par des essais cliniques rigoureux, elle dépend en grande partie de la qualité de l’accompagnement, de la réceptivité de la personne, et de l’intégration de l’expérience après la séance.

En ce sens, l’hypnose régressive spirituelle peut être une démarche utile pour ceux qui recherchent un sens intérieur ou une transformation personnelle de dimension spirituelle à condition qu’elle soit pratiquée dans un cadre éthique, avec transparence sur ses limites, et en complément, si besoin, d’approches thérapeutiques fondées sur des preuves.

L’hypnose régressive spirituelle peut offrir une expérience très profonde et symbolique, et certaines personnes y trouvent un sens ou une libération émotionnelle forte d’autant plus qu’elle permet des changements vécus dans le corps en mobilisant les mémoires cellulaires.

Si nous voulons aller trop vite, si nous entretenons trop de peurs, si ce n’est pas le moment pour nous, la mémoire ne sera pas accessible. Ce qui est très rare selon mon expérience car j’insiste sur la préparation à l’ouverture en favorisant différentes méthodes : lire sur le sujet, regarder des séances d’exemple, écouter des audios de préparation.

Pour ce qui est de la peur, elle est l’indice d’une maturation insuffisante de notre ouverture de conscience.
Tant que la peur est forte, nous devons continuer à patienter en nous documentant.

Lorsque nous sommes prêts, en lieu et place de la peur, ce sont des souhaits sincères de connecter qui s’y trouvent. Le maître mot est patience.

Par ailleurs, il est important de comprendre que ce n’est pas une question d’y arriver ou non. Si nous sommes prêts, la mémoire s’ouvre. Si nous ne sommes pas prêts, elle ne s’ouvre pas.

L’accueil, le lâcher-prise, la confiance sans attente particulière, permettent d’atteindre un niveau de disponibilité suffisant pour connecter.

L’aptitude à régresser augmente à mesure que nous nous préparons et que nous expérimentons.
Les audios mp3 offerts par Jean-Charles Chabot que je propose systématiquement afin de travailler l’aptitude à accueillir les informations sont d’une aide précieuse. Chaque écoute active en nous les ondes cérébrales propices à la bonne réception d’information.

Différents facteurs entrent en compte pour connecter de manière satisfaisante dès la première séance :

  • Tout d’abord, avoir pris son temps pour ouvrir sa pensée. Lire, se documenter, permet d’offrir un terrain favorable à l’exploration de nos mémoires.
  • Les sujets qui méditent régulièrement perçoivent plus facilement les informations.
  • Avoir effectué les écoutes des mp3 de manière régulière, une quinzaine de fois.
  • Lors de la régression, accueillir sans se poser de question chaque information qui émerge en nous sans chercher à comprendre. Décrire avec le plus de détails possibles ce que l’on perçoit.
  • Parfois l’intelligence montre une image sans autre explication. Si l’on cherche à comprendre pour quoi on voit cette image au lieu de la décrire, l’information risque de ne pas s’ouvrir.
  • Il s’agit vraiment de décrire lors de l’exploration même (surtout) si on ne comprend pas ce qui se déroule en nous.
  • Dans de très rares cas, il faut s’y prendre à plusieurs reprises pour commencer à explorer de manière satisfaisante les mémoires. Parfois, l’apprentissage patience ou persévérance doit être travaillé en premier.
  • Le plus important à retenir est que ce qui se passe lors d’une régression, quelle qu’elle soit, est le mieux pour nous ce jour-là.
  • Les régressions ne sont pas à préconiser pour certaines structures de personnalité. En ce qui concerne les structures psychotiques, décompensées ou non-décompensées, cette pratique n’est pas recommandée.
    Il leur est déjà suffisamment difficile de délimiter leur Moi, il ne serait pas judicieux d’y ajouter l’exploration d’autres consciences. Le risque serait d’ajouter de la confusion.

 

Je sais bien qu’en lisant ces lignes ceux qui ne possèdent pas de base en psychologie se demandent à quelle structure leur personnalité appartient ! Une métaphore simple peut vous permettre de vous situer.

Un névrosé, c’est un automobiliste qui prend l’autoroute dans le mauvais sens et qui se demande comment il a bien pu se mettre dans une situation pareille, comment il a pu commettre une telle erreur.

Un psychotique, c’est un automobiliste qui prend l’autoroute dans le mauvais sens et qui se demande ce qu’ils font tous dans le mauvais sens.

  • Il est préférable que les enfants et les adolescents ne régressent pas. La structure psychologique n’étant pas parvenue à un niveau de maturité stable avant 18 ans, il est bon de laisser du temps au temps et d’attendre la majorité pour ce travail.
  • Les personnes sous médicament doivent en avertir le praticien.
  • Les personnes souffrant d’addiction doivent être à jeun le jour de la régression (sans alcool ou autre drogue, quelle qu’elle soit).

C’est l’intention que nous posons en commençant la séance.

Se souvenir est important pour réorganiser notre compréhension.

Nous sommes pleinement conscients lorsque nous régressons. C’est même ce qui étonne souvent.

Notre niveau de lucidité est très élevé. Il s’agit d’une pratique qui expanse la conscience, non qui la déconnecte.

Parfois, lors des séances un peu plus longues ou très denses dans le contenu des apprentissages, nous ne nous souvenons pas de tout en détail.

C’est aussi pour cela que nous enregistrons la séance afin de pouvoir la réécouter si nous le désirons.

 

Lorsque nous ressentons un souhait sincère d’explorer, c’est que nous sommes prêts.

On peut conserver une petite appréhension, ce qui est bien normal, car il s’agit d’une expérience nouvelle. Cette peur se dissipera rapidement.

Il est dans tous les cas important d’en parler en début de séance pour l’apaiser.

En ayant respecté les préconisations de base — à savoir pas de personne mineure, pas de personne dont la structure serait psychotique, pas de personne sous l’influence d’une drogue — le seul risque, c’est d’évoluer.

Le processus est sécurisé par les nôtres de l’autre côté du voile. Ils nous aiment plus que tout, mille fois plus qu’une mère en serait capable sur Terre.

Chaque information qui nous est transmise est forcément celle dont nous avons besoin pour progresser ce jour-là.

Le risque que l’on court, c’est surtout de déranger nos certitudes, de perdre nos illusions sur le bien et le mal.

C’est sortir de la plainte et entrer dans la responsabilisation de soi, mais cela, c’est plutôt bon signe quand on souhaite travailler sur soi.

C’est une des premières choses que l’ouverture de conscience permet : sortir du dualisme bien/mal pour entrer dans le monisme (la conscience de l’unité invisible de l’être).

Entrer dans cette compréhension que notre âme a expérimenté d’autres vies dans d’autres corps amène la nécessité de revoir cette pensée dualiste judéo-chrétienne.

Chaque vie fait partie d’un immense puzzle expérimenté par notre âme. Tels des motifs sur un mandala, chaque expérience vient équilibrer et compléter une compréhension, ce que nous appelons de l’autre côté « leçon », car tout n’est qu’apprentissage.

Chaque vie contient des défis que nous pouvons connaître lorsque nous interrogeons nos guides (nos meilleurs amis de l’autre côté), afin de développer des qualités spécifiques et d’accéder à des champs de conscience plus vastes.

Tout ce que nous explorons est transmuté, c’est-à-dire analysé et libéré, avec l’aide de l’Intelligence d’amour.

Vu par leurs yeux et leur cœur, tout est parfait.

Connecter avec eux après l’exploration d’une vie permet d’accéder à ce niveau de conscience.

Ensuite, il s’agit de comprendre que tout ce que l’on vient expérimenter et tout ce que l’on vit est lié à nous-mêmes, pour apprendre, grandir et mieux aimer.

On pourrait craindre que cela fasse naître des rancœurs anciennes, qui n’auraient plus lieu d’être dans cette vie présente, et que cela entache le lien.

Mon expérience, que ce soit en tant que thérapeute ou en tant que sujet, me permet de constater que c’est tout l’inverse qui se produit.

Accéder au sens permet de complètement sortir du jugement. Tout est utile au cheminement de chacun. Tout n’est que jeu de rôle.

Parfois, il est nécessaire de revenir au moment vibratoire où deux âmes choisissent leur rôle ensemble avant l’incarnation, pour réellement percevoir le sens de tout cela et accéder à l’apaisement.

Ressentir la joie, l’amour, l’espoir de devenir meilleur, l’entraide d’âme à âme, pour partager des apprentissages complémentaires, ouvrir notre conscience et choisir des chemins de vie avec des expériences communes.

C’est cela le choix de l’incarnation terrestre.

Ce qu’il s’agit de préciser, c’est l’objet de la recherche initiale, ce qui nous pousse à effectuer cette démarche :

  • Est-ce de la curiosité ?
  • Est-ce un besoin de vérifier soi-même si tout cela existe réellement ?
  • Est-ce pour avoir des réponses à des questions précises (sens de symptômes, mission de vie, conseils divers) ?
  • Est-ce pour rencontrer un être cher qui se trouve de l’autre côté ou rencontrer son guide ?

 

Dans ce cas, une régression dans les vies antérieures et une dans l’entre-vie permet d’obtenir déjà beaucoup d’informations.

Si le souhait est de travailler sur soi, il est nécessaire d’associer la régression à une thérapie et d’inscrire le travail dans la durée.

Comme chacun peut aisément l’imaginer, s’engager dans un travail sur soi n’est pas simplement expérimenter une ou deux fois ce voyage.

De la même manière que l’on ne consulte pas un psychanalyste une ou deux fois en pensant avoir effectué un vrai travail approfondi, régresser une ou deux fois constitue une expérience fabuleuse, qui peut tout changer dans notre vision des choses, du monde, de la vie, mais n’est rien à côté de ce que l’on en retire lorsque l’on régresse régulièrement en alternant des séances de thérapie psychanalytique.

Autant que le cœur nous en dit. Plus on travaille avec eux, plus notre conscience s’ouvre, plus notre cœur s’ouvre, plus notre niveau de bien-être augmente.

Pour avoir travaillé avec un psychanalyste pendant dix-sept ans, j’ai pu expérimenter comment ce que l’on peut croire comprendre lors de la première année de notre analyse change à mesure que l’on chemine, pour être très différent de ce que l’on comprend au bout de quatre, puis dix, puis dix-sept ans… Pourtant, tout était juste, seulement une infime partie d’un tout immense qu’il n’était pas possible d’appréhender dans sa complexité avant.

Pour les régressions, c’est très similaire. Elles nous permettent d’accéder à nos vies dans un ordre précis afin d’assimiler les apprentissages nécessaires à l’ouverture de notre conscience, les uns après les autres.

Pour en avoir effectué pour moi-même vingt-cinq, je perçois mieux le sens de l’articulation des vies entre elles.

Ce n’est pas obligatoirement le cas. Dans l’incarnation terrestre, le mental crée toutes sortes d’analyses et d’interprétations qui sont plus de l’ordre de la rationalisation que de la réelle compréhension.

L’Intelligence Sage possède un niveau de conscience bien plus vaste que le nôtre. Seuls, nous ne sommes pas en mesure de percevoir ce qui est réellement important lors de la régression pour que notre évolution.

C’est pour cela que l’intention posée lors de la régression, la plupart du temps, c’est d’avoir accès à une vie qui a beaucoup d’influence sur notre vie présente, de manière à laisser la place à ce qui est réellement important pour nous. Au-delà de nos croyances sur nous-mêmes et sur le monde.

Il s’agit d’accepter de recevoir leur réponse, quelle qu’elle soit, même si certaines de nos interrogations restent sans réponse.

La confiance dans le processus prend tout son sens dans cette dimension-là du travail. Chaque information nous sera donnée en temps et en heure. Tout est juste.

Certaines de nos questions resteront sans réponse tant que certaines situations ou rencontres ne seront pas survenues dans notre vie. Il peut s’écouler un an, deux ans parfois, avant de comprendre vraiment certains éléments de notre vie.

Évoluer prend du temps ; aimer prendre son temps permet d’évoluer vraiment.

Chacun va recevoir l’information en fonction de sa sensibilité personnelle.

Certains percevront plus facilement des images, d’autres des intuitions, des savoirs, des compréhensions, d’autres des ressentis, parfois un mélange de tout cela.

L’essentiel reste de recevoir inconditionnellement tout ce qui émerge en soi. Ils utilisent tous nos écrans internes pour nous transmettre l’information.

La première régression permet de découvrir comment ils communiquent avec nous sur nos écrans.

Ensuite, selon le « matériel » de la régression, certains sens peuvent être privilégiés par les « nôtres » pour nous protéger.

Une patiente qui avait perdu un enfant dans sa vie présente a perçu la même situation dans une vie passée en ayant accès seulement à son savoir, sans éprouver d’affect. Cette protection, choisie par son guide, lui a permis d’accéder à l’information, sans réactiver la douleur de sa vie présente.

Parfois c’est l’inverse : on éprouve principalement une vive émotion, sans savoir ce qui la suscite. L’information se précise quelques instants après.

L’important à savoir est qu’ils nous protègent et qu’ils ne nous montrent que ce qui est bénéfique pour nous, pour notre évolution. S’ils nous donnent accès à une émotion, c’est que nous pouvons l’éprouver.

Nous veillons à ce qu’aucune émotion ou sensation ne soit inconfortable. Il est toujours possible de diminuer la sensation en cas de besoin simplement en posant l’intention.

La souffrance morale fait partie des sentiments que nous pouvons éprouver dans une certaine mesure, bien entendu, lorsque nous régressons. Si nous devons l’éprouver, c’est souvent furtivement.

De la même manière, on peut pressentir que nous vivons des souffrances physiques lorsque notre autre corps était atteint. Tout peut être diminué.

La libération émotionnelle et physique que permet la reviviscence de ces souffrances est un atout majeur des régressions. Se remémorer pour libérer l’émotion, c’est ce que nous faisons lors des cures psychanalytiques. Nous appelons cela l’abréaction. C’est ce qui constitue le levier thérapeutique le plus puissant de la cure.

Rien de ce que l’on éprouve n’est négatif, tout peut être retransformé et tout passe. Comme dans la vie, au fond.

C’est une question importante.
Peut-être même l’une des plus importantes à mes yeux.

Je me la suis posée longtemps, comme j’en témoigne dans mon livre « Quand les défunts s’invitent chez la Psy ».
Le doute fait inévitablement partie du cheminement spirituel, surtout lorsqu’il s’agit d’explorer le monde interne : tellement de facteurs peuvent influencer nos expériences.

La première réponse que l’on pourrait apporter serait qu’au fond, tant que l’expérience apporte un bénéfice thérapeutique profond et durable, peu importe.

Mon expérience en tant que thérapeute, après avoir accompagné de nombreuses fois mes patients dans leurs autres vies — et après avoir régressé à titre personnel de nombreuses fois également m’amène à cette ouverture de conscience : il s’agit bien plus que de simples fantasmes.

J’ai pu expérimenter des explorations d’une même vie par deux, voire trois personnes différentes, voyant chacune par leur point de vue cette vie commune.
Et ce, à plusieurs reprises, avec des personnes différentes.

Par ailleurs, je reçois beaucoup d’informations en même temps que la personne que j’accompagne, ce qui permet de confirmer la connexion à une information partagée.

Récemment, une patiente souhaitant simplement explorer son enfance a été emmenée par « les nôtres » dans une vie antérieure, alors qu’elle n’était pas consciente de la notion de réincarnation.
Elle a perçu cette autre vie comme s’imposant à sa conscience, allant jusqu’à la connexion à son guide tout en en ignorant encore l’existence !
Ce fut un moment très intense, très intéressant et très instructif.

Ces explorations m’ont été offertes afin que je puisse vérifier la congruence de ces souvenirs et que je puisse libérer mes doutes, en organisant une compréhension plus profonde de ces voyages.

Comme les informations nous sont transmises sur nos écrans internes, il faut un temps pour apprendre à faire confiance à l’information qui émerge en nous.
C’est comme ça : apprendre à faire confiance et à lâcher‑prise.

Tout est possible.

Nous pouvons explorer une vie de manière très approfondie.

Nous pouvons explorer deux vies successivement, dont les apprentissages s’équilibrent (percevant les points de vue opposés ou complémentaires d’une même situation, d’une vie à l’autre).

Nous pouvons explorer plusieurs extraits de vie lorsqu’ils souhaitent nous faire travailler un thème particulier (leçon similaire de vie en vie).

L’Intelligence décide de ce qui sera le plus approprié pour nous ce jour-là, comme toujours.

Lorsque l’on contacte notre guide (être de sagesse qui nous accompagne et veille sur nous) lors d’une régression dans l’entre-vie, nous pouvons lui demander de nous montrer des extraits de vie avec des personnes de notre choix, afin de mieux comprendre les enjeux karmiques qui nous lient à eux.

Ce qui permet dans ce cas d’avoir accès à six, sept vies différentes.

L’état de conscience nécessaire à l’hypnose de régression correspond à un état d’hyper conscience.

Nous sommes totalement conscients, nous nous souvenons de tout. C’est ce qui surprend souvent lors de la première exploration.

Cet état de connexion se développe en activant certaines ondes cérébrales (Alpha, Thêta et Gamma) qui permettent l’expansion de conscience.

Le mental restera présent tout au long du travail, comme un observateur plus ou moins vigilant, plus ou moins souple…

Plus on régresse, plus on lâche prise, moins le mental est fort, mieux on connecte.

Par ailleurs, plus on réfléchit, moins on reçoit d’informations ; plus on décrit rapidement, plus on perçoit clairement.

Explorer d’autres vies permet un effet paradoxal : celui de libérer le mental du passé.

Lors de la transe hypnotique, nous apprenons à écouter, recevoir l’information, donc peu à peu à différencier le mental du savoir provenant de notre cœur (c’est-à-dire du véritable savoir), en faisant de plus en plus confiance à notre intuition, en suivant notre ressenti sincère.

C’est tout cela qui permet d’être dans l’instant présent.

Plus on explore les autres dimensions, plus il est facile d’être conscient dans l’instant.

Plus on prend de la hauteur en percevant les défis de chaque vie, plus on peut se libérer des jugements, plus les relations s’apaisent, moins le passé n’a d’importance.

Connecter permet de libérer, donc de ne plus vivre l’influence de la vie explorée.

C’est un constat que ma pratique m’a permis de faire rapidement.

Sur les problèmes de peau (acné, eczéma, psoriasis…), d’asthme, de douleurs inexpliquées, une à plusieurs régressions permettent souvent d’apaiser différentes sortes de symptômes.

Parfois, les symptômes expriment une mémoire cellulaire qui, une fois la reviviscence de ce qui a généré l’émotion effectuée, n’a plus lieu de se manifester par l’expression somatique.

J’en ai déjà parlé lors d’une conférence : une jeune fille qui n’avait jamais effectué de travail thérapeutique avant cela, après quatre régressions, constata une très nette amélioration de son asthme, 70 % en moins.
Et ce, alors qu’elle souffrait d’un asthme sévère, la contraignant à suivre de longues cures.
Le facteur émotionnel avait été libéré.

Les guérisseurs que nous contactons à la fin de chaque régression aident à libérer les mémoires et à régénérer l’organisme en effectuant un travail énergétique.

L’autonomie dans l’ouverture spirituelle constitue plus qu’une démarche : il s’agit d’une véritable prise de conscience.

Nous sommes responsables de notre évolution, de notre cheminement et des moyens que nous employons pour approfondir notre compréhension de nous-mêmes et du monde qui nous entoure.

Outre la documentation que chacun peut se procurer pour enrichir sa compréhension, s’entraîner à régresser seul, méditer, connecter à l’intelligence de notre cœur permet une évolution importante lorsqu’on l’intègre à notre quotidien.

Le travail de régression se pratique de manière autonome en utilisant des guidances sur YouTube.

Dans ce cas, la régression sera simplement moins intense émotionnellement.

Le contenu et la connexion à l’intelligence apportant une aide précieuse à chaque exploration, je vous encourage vivement à pratiquer cette discipline.

Bilans psychologiques enfants et adultes

Vous souhaitez comprendre l’intérêt d’un bilan psychologique pour un enfant ou un adulte ?
Découvrez les réponses aux questions les plus fréquentes sur les bilans psychologiques, leur déroulement, les tests utilisés et les bénéfices pour mieux accompagner le développement, la scolarité ou la vie professionnelle à Saint-André-lez-Lille et Bailleul.

Un bilan psychologique pour enfant permet de détecter précocement des difficultés scolaires, émotionnelles ou cognitives (TDAH, HPI, troubles de l’apprentissage).

Les résultats offrent une meilleure compréhension du profil de l’enfant et orientent vers des solutions adaptées.

Un bilan psychologique adulte aide à mieux comprendre ses forces, ses fragilités et son fonctionnement global.

Il peut être utile en cas de questionnement personnel, de difficultés professionnelles ou de besoin d’orientation pour retrouver confiance et clarté.

Le bilan psychologique complet comprend différents tests et questionnaires pour évaluer :

  • la cognition
  • la personnalité
  • les émotions
  • le comportement

 

Il fournit une vision globale et précise du fonctionnement psychologique de l’enfant ou de l’adulte.

Un bilan peut être réalisé lorsqu’un enfant rencontre :

  • des difficultés scolaires
  • des troubles de l’attention
  • des problèmes de comportement
  • un retard dans le développement socio-émotionnel

Selon l’âge et la problématique, différents tests peuvent être utilisés :

  • tests cognitifs
  • tests de personnalité
  • questionnaires émotionnels
  • tests neuropsychologiques

Il permet :

  • d’identifier les forces et les axes d’amélioration
  • de mieux gérer le stress
  • d’orienter une reconversion professionnelle
  • de prendre des décisions éclairées concernant son parcou

Oui, tous les bilans sont strictement confidentiels et soumis au secret professionnel, conformément au code de déontologie des psychologues.

Certaines étapes du bilan peuvent être réalisées à distance via visioconférence, surtout les questionnaires et entretiens préliminaires.

Les tests nécessitant des outils spécifiques se font en cabinet.

Soins de l’âme par la médecine symbolique

Vous vous interrogez sur la médecine symbolique ?
Retrouvez ici les réponses aux questions les plus fréquentes sur le déroulement des séances, les bienfaits et l’accompagnement proposé pour harmoniser corps, esprit et âme à Saint-André-lez-Lille et Bailleul.

La médecine symbolique est une approche holistique qui relie corps, esprit et âme.

Elle agit sur les blocages émotionnels et les mémoires anciennes grâce à des soins symboliques et énergétiques, favorisant la libération intérieure et l’harmonisation personnelle.

La médecine symbolique aide à :

  • mieux gérer le stress
  • libérer les blocages émotionnels
  • dépasser les traumas anciens
  • favoriser un équilibre intérieur durable

Elle peut compléter une psychothérapie ou d’autres approches thérapeutiques.

  • Les soins symboliques travaillent sur l’énergie et les mémoires émotionnelles.
  • La guidance spirituelle offre un accompagnement pour mieux comprendre son chemin de vie, recevoir des conseils et harmoniser ses choix.

Elle s’adresse à toute personne souhaitant :

  • se libérer de blocages émotionnels
  • retrouver un équilibre intérieur
  • améliorer sa relation à soi-même et aux autres
  • explorer son développement spirituel

Une séance se déroule en cabinet ou en consultation en ligne.

Elle combine :

  • échanges
  • visualisations
  • soins symboliques et énergétiques
  • Chaque séance est adaptée aux besoins et objectifs de la personne.

Le nombre de séances dépend des besoins et des objectifs :

  • Certaines personnes ressentent un mieux-être après 1 ou 2 séances
  • D’autres suivent un accompagnement plus long pour travailler en profondeur sur leurs blocages

Oui. Elle peut compléter la psychothérapie, l’hypnose ou la sexothérapie pour un accompagnement global du corps, de l’esprit et de l’âme.

Médiumnité

Vous souhaitez en savoir plus sur la médiumnité et la guidance spirituelle ?
Découvrez les réponses aux questions les plus fréquentes sur le déroulement des séances, les bienfaits et l’accompagnement proposé pour harmoniser votre chemin de vie, lever vos blocages émotionnels et énergétiques à Saint-André-lez-Lille et Bailleul.

La médiumnité et la guidance spirituelle consistent à recevoir des informations et conseils d’ordre spirituel pour :

  • mieux comprendre son chemin de vie
  • identifier des blocages
  • prendre des décisions éclairées
  • Elles complètent souvent les soins symboliques et énergétiques.

Elle s’adresse à toute personne souhaitant :

  • explorer son développement spirituel
  • mieux comprendre son chemin de vie
  • harmoniser ses choix
  • lever des blocages émotionnels et énergétiques
  • Les soins symboliques travaillent sur l’énergie et les mémoires émotionnelles.
  • La médiumnité offre des conseils et guidance issus d’une dimension spirituelle pour orienter la personne dans sa vie.

Une séance combine :

  • échanges
  • guidance spirituelle
  • éventuellement soins symboliques

 

Elle peut se dérouler en cabinet ou à distance via visioconférence, selon les besoins et objectifs de la personne.

  • Certaines personnes bénéficient de réponses et conseils après une séance
  • D’autres préfèrent un suivi régulier pour mieux intégrer la guidance dans leur quotidien et leur cheminement personnel

Oui. Elle peut compléter la psychothérapie, l’hypnose, la sexothérapie ou la médecine symbolique pour un accompagnement global du corps, de l’esprit et de l’âme.

Oui. Les séances sont possibles :

  • à Saint-André-lez-Lille et à Bailleul.
  • en visioconsultation pour les personnes éloignées ou à mobilité réduite.

Si vous ne trouvez pas réponse à votre question…